Agriculture Durable

Une alimentation équilibrée en brousse est possible au Burkina Faso

A balanced diet with Busch products possible in Burkina Faso
Eine ausgewogene Ernährung mit Busch Produkte  möglich in Burkina Faso

A moins d’avoir une très bonne raison pour introduire de nouveaux produits agricoles,  il est plus sensé d’encourager l’augmentation de la production et de la consommation des légumineuses, des feuilles-légumes et autres fruits qui sont déjà cultivés et populaires dans la région sahélo-soudanaise. Les populations locales sont habituées à leurs goûts. Les conditions agricoles et les méthodes de conservation par séchage sont adaptées au climat.

Unless you have a very good reason to introduce new agricultural products, it makes more sense to promote increased production and consumption of legumes, green leafy vegetables and other fruits that are already grown and popular in the Sahelo-Sudanese region . The local people are accustomed to their tastes. Agricultural conditions and drying conservation methods are adapted to the climate.

Es sei denn, Sie einen sehr guten Grund haben, neue landwirtschaftliche Produkte einzuführen, ist es sinnvoller, eine erhöhte Produktion und Verbrauch von Leguminosen, grünen Blattgemüsen und anderen Früchten zu fördern, die bereits in der Sahelo-Sudanesischen Region angebaut und beliebt sind. Die Menschen vor Ort sind an ihren Geschmack gewöhnt . Landwirtschaftliche Bedingungen und Trocknen Konservierungsmethoden sind an das Klima angepasst 

Les 5 grands groupes alimentaires
Pour une alimentation équilibrée en brousse au Burkina Faso

Les 5 grands Groupes alimentaires 
Pour une alimentation équilibrée en brousse au Burkina Faso
(pdf téléchargeable)

The 5 major food groups
For a balanced diet in the bush in Burkina Faso
(downloadable pdf)

Die 5 wichtigsten Lebensmittelgruppen
Für eine ausgewogene Ernährung in den Busch in Burkina
(herunterladbare pdf)

Quantité journalière en fonction des âges
(King et Burgess, 1993)

Des listes de plantes pour chaque groupe alimentaire
Plant lists of Burkina Faso for each food group (with scientific names)
Pflanzenlisten von Burkina Faso für jede Lebensmittelgruppe (mit wissenschatlichen Namen)

en vue de composer des repas équilibrés
(Les liens ci-dessous ouvrent des listes en pdf téléchargeables)

Ajouter  au Groupe 1 au moins un aliment de chaque groupe à une des céréales (Cereals // Getreide)  (mil, sorgho, maïs, riz ou fonio…)
(Millet – Sorghum – Rice – Corn – Fonio…)
(Hirse – Sorgum – Reis – Mais – Fonio…)
ou aux tubercules (Tubers- Roots // Wurzeln – Knollen) (igname, patate douce, manioc…)
(Cassava  –  Yams –  Sweet potato –  Taro – Potato…)
(Cassava – Yams – Süßkartoffel – 
Taro – Kartoffel…)
qui sont des aliments énergétiques et de force

Alimentation_Sorgho

Sorgho ou mil blanc et rouge

Alimentation_mil

Mil ou petit mil

Alimentation_mil2

Mil pilé

Groupe 2 : Légumineuses, oléagineux (Legumes – Pulses // Leguminosen –  Hülsenfrüchte) Aliments riches en protéines (aliments constructeurs ou de croissance)
(1 mesure de légumineuse – pâte d’arachide ou farine de haricots niébé – pour 3 mesures de céréales pour des bouillies d’enfant)

  1. Légumineuses : haricots secs (niébé), pois secs…
    (Cowpea beans – Earth pea…) // (Augenbohne – Erde Erbse…)
  2. Oléagineux : arachides, graines oléagineuses de néré (soumbala), sésame, oseille, coton ou d’acacia macrostachya (zamné)…
    (Peanuts – “Soumbala” (Parkia biglobosa) – sesame – cottonseed – Acacia matrostachya)…
    (Erdnuss – “Soumbala”(Parkia biglobosa) – Sesam – Baumwollsaat- Acacia matrostachya)…
Alimentation_Arachides

Arachides

Alimentation_niébé_

Haricots niébé (benga)

Alimentation_soumbala

Soumbala, graines de néré fermentées

Groupe 2 :  produits animaux (Animal products // Tierische Produkte)

Produits animaux :
viandes (meat) // (Fleisch) (dont gibiers à plumes et à poils),
insectes (insect) // Insekt) (chenilles, scarabées, sauterelles),
poissons (fish //(Fisch) (carpe, silure ou capitaine),
œufs, lait (egg, milk)(Ei, Milsch)

Alimentation_Chenilles

Chenilles (consommées surtout vers Bobo)

Alimentation_lance_pierres

Jeunes garçons à la chasse

Alimentation_Insectes3

Scarabées (sur le marché de Ouoro)

Groupe 3 : Légumes feuilles et légumes fruits (Leafy and fruit vegetables // grüne Blätter und Obst Gemüse) (aliments protecteurs)

  1. Feuilles vertes (baobab, oseille, corète, amarante, moringa…)
    (Baobab leaves- Hibiscus asper – Solanum aethiopicum/incanum – Amaranth – Cowpea – Cassava leaves – Moringa…)
    (Baobab (Blätter) – Hibiscus asper – Solanum aethiopicum/incanum – Amaranth – Cowpea – Cassava – Moringa…)
     
  2. Légumes-fruits (gombo, aubergine locale, piment…)
    (Okra – Solanum aethiopicum/incanum – Peppers – Tomatoes…)
    (Okra – Solanum aethiopicum / incanum – Paprika – Tomaten…)
Alimentation_aubergine

Feuilles et fruit d’aubergine locale

Alimentation_kapokier

Cueillette de fleurs de kapokier rouge

Alimentation_Oseille

Oseille en fleur dans un champ

Alimentation_séchage

Séchage de feuilles dans une concession

Groupe 4 : Les corps gras (Fat – oil // Fette – Öle) (aliments énergétiques et de force)

  1. Huiles, d’arachide, de coton, de sésame, graisses (beurre de karité)…
    (Shea butter – Peanut oil – Palm oil…) // (Shea butter – Erdnussöl – Palmöl…)
Alimentation_arachide_huile

Huile et tourteaux d’arachides (sur le marché de Ouoro)

Alimentation_Beurre_de_karité

Beurre de karité, barratage

Alimentation_Beurre_de_karité 2

Beurre de karité fabriqué à partir des amandes

Groupe 5 :  Fruits crus (Fruits from bushtrees and garden // Obst aus Busch Bäume und Garten) (aliments protecteurs)

  1. Fruits frais « sauvages » de brousse (pains de singe, jujube…)
    (Baobab fruit – – Saba senegalensis – Sclerocarya birrea – Ziziphus mucronata – Lannea microcarpa – Detarium microcarpum…)
  2. Fruits de jardin et de vergers (mangues, papayes…)
    (Mangoes, papayas…)
Alimentation_Baobab_fruit

Pain de singe, fruit du baobab

Alimentation_fruits

« Gaanka » (fruits « sauvages » en brousse)

Alimentation_jujube

Jujubes (sur le marché de Koudougou)

Alimentation_Papayer)

Papayes dans un jardin

Voir : La nutrition dans les pays en développement (Human nutrition in the develpping world)  (En Français, English and Espanol)/de Michael C. Latham, Professeur en nutrition internationale. FAO 2001.
Document très riche, clair, présenté en 43 chapitres facilement consultables
(Important document clearly presented in 43 chapters easily searchable)

Voir aussi notre article : Arbres de brousse et sécurité alimentaire au Burkina Faso (Bush trees and food security in Burkina Faso) // (Busch Bäume und Ernährungssicherheit in Burkina Faso)  où une vingtaine d’arbres de brousse sont présentés en diaporama avec leurs produits vendus au marché et en notice leur nom scientifique et leurs utilisations par les paysans burkinabè

Les mêmes listes (The same lists) // (Die gleiche Liste)  
Ci-dessous – (Below) // (Unten)

Pour pouvoir travailler dessus (To be able to work on it) // (In der Lage sein, daran zu arbeiten)

Sous forme Excel (s’ouvrent dans les téléchargements) – In Excel form (They open in download)In Excel-Formular (Die öffnen sich in Downloads)

Ces listes détaillées d’aliments de chaque groupe (avec nom scientifique, français et mooré,  provenance et  périodicité) vont  servir de base pour une enquête ultérieure  auprès des paysans de Ouoro, Bologo et Goéma.

Aliments énergétiques et de force

Groupe 1 – Les céréales (Cereals // Getreide) (lien excel à récupérer en téléchargement)

Mil, sorgho, maïs, riz, fonio. Les céréales apportent surtout de l’énergie sous forme de glucides et une partie des protéines.

Presque toutes les variétés de mil et sorgho contiennent un pourcentage plus élevé de protéines que le maïs. Le mil et le sorgho sont également riches en calcium et en fer. Comme ils sont plus souvent transformés à la maison qu’au moulin, les pertes en vitamines, minéraux et protéines sont moins importantes.
Le mil est plus riche en protéines que le riz blanchi.  Mais le procédé de l’étuvage permet au riz de conserver une bonne partie de ses vitamines B : le riz paddy ou entier est chauffé à la vapeur de façon à ce que l’eau soit absorbée par le grain entier. Même s’il est décortiqué et poli, le grain étuvé conserve l’essentiel de la thiamine et autres vitamines B.
Presque toutes les variétés de mil et sorgho contiennent un pourcentage plus élevé de protéines que le maïs. Le mil et le sorgho sont également riches en calcium et en fer. Comme ils sont plus souvent transformés à la maison qu’au moulin, les pertes en vitamines, minéraux et protéines sont moins importantes.
Le mil est plus riche en protéines que le riz blanchi.  Mais le procédé de l’étuvage permet au riz de conserver une bonne partie de ses vitamines B : le riz paddy ou entier est chauffé à la vapeur de façon à ce que l’eau soit absorbée par le grain entier. Même s’il est décortiqué et poli, le grain étuvé conserve l’essentiel de la thiamine et autres vitamines B.

Aliments énergétiques et de force

Groupe 1 – Les racines et tubercules (Tubers- Roots // Wurzeln – Knollen) (lien excel à récupérer en téléchargement)

 Igname, manioc, patate douce, pomme de terre, taro. Ces plantes de climat tropical humide que l’on trouve sur les marchés des villes sont peu produites en pays sahélien et n’entrent pas dans la nourriture traditionnelle des paysans du nord ou du centre du Burkina. Ils viennent du Sud du Burkina et surtout de Côte d’Ivoire

Aliments énergétiques et de force

Groupe 4 –  Les corps gras (Fat – oil // Fette – Öle) (lien excel à récupérer en téléchargement)

La présence de corps gras libres (huile ou autre matière grasse) dans la sauce reste malheureusement occasionnelle. Les principaux corps gras utilisés sont l’huile d’arachide, l’huile de coton, le beurre de karité. L’huile de palme rouge étant utilisée plutôt dans le sud. Un question cependant, La production d’huile de graines de coton peut-elle être remise en cause avec les OGM ?
Les corps gras sont nécessaires pour la transformation en vitamines A des β-carotènes que les paysans burkinabè trouvent en suffisance dans les feuilles vertes. 

Afin d’être efficace, l’apport de carotènes doit être accompagné d’un apport lipidique qui en améliore la biodisponibilité. Parmi les produits végétaux à la base de l’alimentation, plusieurs d’entre eux contiennent des carotènes, parfois en quantité suffisante pour couvrir à eux seuls les besoins en vitamine A. Mais sans lipides les β-carotènes seront très mal absorbés et transportés dans l’organisme. Ceci implique dans de nombreuses régions une augmentation de la consommation lipidique. Voir en Pdf : Produits végétaux riches en carotène :  fiches descriptives à l’usage des pays sahéliens (PDF téléchargeable) de Claire Mathieu-Daudé, Laure Barrot, Philippe Chevalier.

Aliments constructeurs ou de croissance

Groupe 2 – Légumineuses et Oléagineux (Legumes – Pulses // Leguminosen –  Hülsenfrüchte) (lien excel à récupérer en téléchargement)

 Arachides, niébé (haricots blanc), graines fermentées de néré (soumbala), d’oseille (bikala), graines d’acacia macrostachya (zamné), farines de graines de coton, pois de terre, etc., bien que pauvres en acides aminés soufrés, complètent parfaitement les céréales, pauvres en lysine.
Un mélange de protéines végétales, surtout si elles sont consommées lors du même repas, peut donc remplacer les protéines animales. Arachides et niébé (haricots) contiennent de fortes proportions de protéines et sont particulièrement intéressants pour enrichir les bouillies de céréales : les acides aminés indispensables apportés par les céréales et les légumineuses se complètent et constituent un mélange de bonne qualité protéinique.
Ceci est d’autant plus intéressant que la terre sahélienne a besoin de cette alternance de cultures –céréales/légumineuses- pour na pas s’épuiser. Voir : La rotation des cultures préconisée par La ferme pilote de Guiè (Voir notre article)

L’arachide contient beaucoup plus de lipides que les autres légumineuses. Elle est particulièrement nutritive et contient plus de protéines que la viande. Elle a une densité énergétique élevée à cause de l’huile qu’elle contient, et elle est riche en vitamines et en minéraux. L’arachide crue ou rôtie à sec est plus riche que bouillie.
« Si chaque enfant, chaque femme et chaque homme d’Afrique mangeait une poignée d’arachides par jour en plus de son alimentation normale, il n’y aurait presque plus de malnutrition sur le continent. »  Voir : La nutrition dans les pays en développement/Michael C. Latham, Professeur en nutrition internationale. FAO 2001
N’oublions pas : pour le sevrage des petits : une bouillie de mil (3 doses) et de farine de niébé ou de pâte d’arachide (1 dose) est bonne.
Il est à noter que les graines de néré transformées en soumbala outre leur richesse en protéines, lipides, fer, vitamines B2 et PP, elles ont la particularité d’être très riches en iode

Aliments constructeurs ou de croissance

Groupe 2 – Produits animaux (Animal products // Tierische Produkte)(lien excel à récupérer en téléchargement)

 Poissons (carpes, silures, capitaines),  gibier à plumes (oiseaux), gibier à poils (lapins), margouillats, chenilles séchées (qui se nourrissent des feuilles de karité), scarabées, sauterelles, poulets, chèvres, moutons, œufs.
Les paysans mangent peu leurs propres animaux servant plus de rente en cas d’accident de santé ou autres mais les garçons ont tous un lance-pierres dès l’âge de 7 ans et le produit de leur chasse n’est pas à négliger.

Aliments protecteurs

Groupe 3 – Les légumes feuilles ou fruits (Leafy and fruit vegetables // grüne Blätter und Obst Gemüse) (lien excel à récupérer en téléchargement)

  • Les légumes-fruits, les traditionnels comme les gombos, les piments, les aubergines amères et les plus récents les oignons, les tomates, sont des produits maraîchers couramment utilisés
  • Les légumes feuilles qui sont des herbes potagères comme l’oseille, l’amarante, la baselle, la corète…). Les calices de kapokier, les feuilles de baobab, de moringa ou autre arbre ou plante sauvage sont des produits de cueillette fréquemment rencontrés. Les feuilles de certaines plantes cultivées pour leur fruit (courge, pastèque, melon, calebasse) ou des aubergines sont également consommées.
    Les feuilles vertes sont les légumes les plus intéressants car elles contiennent beaucoup plus de carotène, de vitamine C, mais aussi plus de protéines, de calcium et de fer que les feuilles vert pâle et les autres légumes. C’est ainsi que les feuilles de l’amarante sont nettement supérieures aux feuilles de chou ou de laitue. Les feuilles de la citrouille, de la patate douce et du manioc, ainsi que de nombreuses autres feuilles sauvages comestibles, sont également excellentes. Il est à noter aussi que  les feuilles de baobab possèdent plus de calcium que le lait.
    Ils doivent être cuits avant la consommation. En effet, la consommation de légumes-feuilles non cuits peut avoir des inconvénients sur le fonctionnement de l’organisme. Des études ont révélé que des LFT contiennent des substances anti nutritives détruites à la cuisson. Voir : Contribution à  l’étude de la diversité des légumes-feuilles traditionnels consommés dans le département de l’Atacora au Togo (en Pdf). Mémoire par Arlette ADJATIN. Université de Lomé (Togo ) – Diplôme d’études approfondies 2006 géographie.

Aliments protecteurs

Groupe 5 – Les fruits crus (Fruits from bushtrees and garden // Obst aus Busch Bäume und Garten) (lien excel à récupérer en téléchargement)

  • Fruits sauvages : pain de singe (baobab), petit détar sucré, ébénier, raisins sauvages, liane goïne, prune jaune, prune noire, jujube, dattier du désert
  • Fruits de verger ou jardin : mangues, papayes, pommes cannelles, citrons, oranges…

Et aussi

Pour pouvoir travailler dessus (To be able to work on it) – (In der Lage sein, daran zu arbeiten)
2 liens vers des dossiers Excel pour pouvoir les corriger, les retoucher et les compléter :

Des documents

Pour approfondir les données concernant les aliments et l’alimentation en Afrique et en particulier au Burkina Faso

 Voir en Pdf Edition et vulgarisation d’une table de composition des aliments couramment consommés au Burkina Faso/ par le ministère de la santé du Burkina Faso en 2005. Vers la fin de cet article, on y trouve des tables de compositions nutritionnelles par aliments groupés par grande famille et aussi des tables donnant les aliments par éléments nutritionnels.

Valorisation des produits forestiers entrant dans l’alimentation des populations (PDF). Un rapport de recherche de 2004-2005 portant sur les arbres et autres plantes de brousse consommés au Burkina Faso . Mais il est à noter que les plantes étudiées sont celles de la réserve de biosphère de la mare aux hippopotames, près de Bobo Dioulasso, donc certaines ne se retrouveront pas plus au nord du Burkina. Ce document reste particulièrement intéressant avec références bibliographiques. Il est publié par l’Unesco mais curieusement on n’a aucune donnée des auteurs. Le nom des plantes, outre celui scientifique, en latin, est donné en 4 langues : bobo, dioula, français et mooré

Manuel de nutrition africaine: éléments de base appliqués / Hélène Agbessi-Dos Santos, Michel Damon, KARTHALA Editions, 1987. Pas toujours facile à consulter mais il a l’avantage de remettre souvent en cause la façon occidentale d’appréhender l’équilibre alimentaire en Afrique comme par exemple de ne pas donner l’importance à la consommation de céréales…

 Rappel :

La nutrition dans les pays en développement (Human nutrition in the develpping world)  (En Français, English and Espanol)/Michael C. Latham, Professeur en nutrition internationale. FAO 2001. Document très riche, clair, présenté en 43 chapitres facilement consultables. Autour des aliments, de leur composition, de leurs valeurs nutritives, des maladies liées aux carences alimentaires… Il oublie cependant des aliments proprement africains dans les analyses nutritionnelles de ses annexes (surtout concernant les légumes-feuilles)

Produits végétaux riches en carotène :  fiches descriptives à l’usage des pays sahéliens (PDF téléchargeable) de Claire Mathieu-Daudé, Laure Barrot, Philippe Chevalier. Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et Organisation Mondiale de la Santé (OMS).  Un livre précieux -guide pratique- analyse des produits végétaux locaux consommés traditionnellement au Sahel et propose des menus pour des repas équilibrés

Contribution à  l’étude de la diversité des légumes-feuilles traditionnels consommés dans le département de l’Atacora au Togo (en Pdf). Mémoire par Arlette ADJATIN.Université de Lomé (Togo ) – Diplôme d’études approfondies 2006 géographie. Beaucoup de données sur les légumes-feuilles que l’on peut trouver aussi au Burkina Faso, surtout dans la première partie du mémoire.

Mil’Ecole – Avril 2015