— Connaître le Burkina Faso —
Pour mieux appréhender le contexte dans lequel vivent les Burkinabè.
Mil’Ecole intervient dans des villages très isolés au Burkina. Le villageois -surtout les hommes et les jeunes- circulent beaucoup plus qu’il n’y paraît de prime abord dans la recherche constante d’améliorer les conditions de vie très précaires de leur famille.
Pour suivre les nouvelles du Burkina Faso, un quotidien en ligne.
- L’or au Burkina Faso – (Réactualisé 2025)
Depuis 2009, le Burkina vit une véritable ruée vers l’or. En 2024, un nouveau code minier a été mis en place concernant les sites industriels au bénéfice du Burkina. Par ailleurs, les sites d’orpaillage artisanaux sauvages se démultiplient, mangeant les terres cultivées et attirant les jeunes en masse qui reviennent souvent au village, désabusés et rendus fous par la consommation de drogues diverses
- Le coton au Burkina Faso – (Réactualisé 2025)
Premier produit d’exportation du Burkina jusqu’en 2005 (détrôné par l’or), le coton avec ses 22 usines d’égrainage et son industrie textile (FILSAH et TEXFORCES-BF) boostée par le gouvernement dans l’esprit de limiter les importations et rendre le pays plus autonome reste une activité majeure. Le coton bio y a une petite part.
« Construire le Faso » Par le peuple, pour le peuple.
Une vision novatrice du développement national, initiée par le Président Ibrahim Traoré. Moderniser les infrastructures routières. Améliorer le cadre de vie urbain et la salubrité. Elle repose sur la mobilisation des ressources internes : citoyens, jeunes, entreprises et diaspora
La Brigade civique “Laabal’’ pour renforcer l’ordre et le civisme. Lutte contre les incivismes parmi lesquels l’incivisme sanitaire : lutte contre l’insalubrité, et l’incivisme routier.
- La question santé au Burkina Faso – A réactualiser
Paludisme, méningite, sida, fièvre jaune, typhoïde… Accès aux soins. Article contenant de nombreux liens sur les problèmes et la situation actuelle, et les statistiques de l’UNICEF
Pour approfondir notre compréhension des populations du Sud -en particulier des Burkinabè- et pour améliorer la qualité de nos échanges. Le coton bio y a une petite part.